Dans un cadre féerique, Daniel Wolf nous présente une version fifties de cette pièce avec un sens aigu du détail distrayant. A voir au Château Mercier, à Sierre, jusqu'au 15 août.
Deux courtes pièces comiques sur les dérives du sens. Au Théâtre de l'Orangerie jusqu'au 30 juillet
Une pièce poignante de Neil Labute sur les glissements de l'humain vers l'horreur. A voir absolument.
Omar Porras nous plonge dans une univers extravagant et burlesque aux mille coloris.
Pierre Arditi et Ariane Ascaride démêlent les fils de l’amour et du désir dans la dernière pièce de Véronique Olmi.
Cet été, des extraits de son spectacle déclenchaient la fureur du public. Décodage.
Une farce sociale de Molière embrasée par Roger Jendly, plus joueur que jamais.
Une mise en scène technoïde et audacieuse du célèbre conte fantastique de Balzac.
Une adaptation de Proust toute cristalline, portée par un comédien solaire.
La magistrale comédie de Samuel Beckett sur la déchéance humaine fait froid dans le dos.
On cherche désespérément une porte de secours dans cette pièce où l’on hurle jusqu’à l’ennui.
Un jeu de massacre du dramaturge Pinter qui joue de l’incohérence pour mieux révéler la piètre mascarade de ses personnages.
Dans ce soliloque sur les séquelles d’Auschwitz, Jean-Quentin Châtelain offre une prestation monumentale. Un texte à la fois sombre et férocement comique.
A partir du roman bouleversant d’Agota Kristof, ce spectacle est d’une poésie pénétrante et libératrice. Sublime.
Une comédie «romantique» du Russe Sémione Zlotnikov qui frôle la misogynie et agace par ses bouffonneries quasi incessantes.
Une pièce de Marivaux sur l’inconstance et le rapport à l’autre. Avec entrain et conviction, mais manquant cependant de nuance.
Un texte cinglant d’humanité, propulsé par un Jacques Michel, au-delà de toute limite.
Autour de la folie et de la sexualité, la pièce de Lukas Bärfuss manque de cohésion, malgré de beaux moments. Bilan mitigé.
Basé sur le viol de Lucrèce, un spectacle trash, sans aucune profondeur. L’odeur aguichante du scandale?
Un spectacle musical qui aligne quelques bouts d’existence, poétiques ou farfelues, avec élégance.
Un spectacle sans parole sur la rencontre amoureuse qui ressuscite le charme des films muets. On adore.
Reprise de la mise en scène carnavalesque d’Omar Porras.
Un sombre tango argentin de Jacques Lassalle, qui manque cependant d’épaisseur.
A partir des lettres de Calamity Jane à sa fille, une pièce qui creuse la sépulture du secret et prend aux tripes.
Un drame domestique cinglant d’Henrik Ibsen brutalisé par une mise en scène décevante.
Une pochade sans queue ni tête, mise en scène par Jean-Michel Ribes.
Une pièce coup-de-poing d’Israël Horovitz sur la question du viol collectif, brillamment interprétée.
Un spectacle caustique de Jean-Yves Ruf qui décortique le langage du couple.
La première pièce de Cecilia Hamel explore les voix intérieures de ses personnages. Dans une mise en scène onirique d’Ahmed Belbachir.
La mise en scène de Dominique Pitoiset, d'une élégante sobriété, amorce le dialogue sur les dérives sectaires de notre siècle.
Mise en scène par Bruno Boëglin, la pièce de Genet joue la carte de l'excentricité.
Dominique Ziegler révèle avec humour les vrais manèges diplomatico-politiques de notre temps.
Adaptant le roman de Thornton Wilder, Irina Brook déploie à nouveau son art de la mise en scène flamboyante.
Un spectacle émouvant, dont l'humour éclaire nos petites lâchetés. A voir le jeudi 18 et vendredi 19 novembre au CPO
Un collage des textes de C. F. Ramuz, tout simplement lumineux.