Le comédien passé maître en l’art du monologue reprend Beckett avec «Premier amour». L’occasion de découvrir son rapport au théâtre. A voir du 4 au 8 aôut à l'Orangerie.
L’écrivain persiste à nous égarer à mi-chemin entre le réel et l’imaginaire, dans une pièce ogresse.
Sophie Lukasik, ou les voyages intérieurs de notre Isabelle Carré romande.
Des sourires à l’imparfait et des angoisses au subjonctif. Sa dernière pièce sera mise en lecture le samedi 29 janvier, au Théâtre de Vidy, à 11 h.
Après s’être enfermé dans le silence, le comédien à la voix envoûtante revient sur les planches pour y prendre la mort à bras-le-corps, dans une comédie décalée et mordante de Samuel Benchetrit, son ex-beau-fils.
Le 13 décembre dernier, l’artiste recevait le Prix de la Fête du Comédien.